Ni Dieu, ni Maître

Je suis cernée par les crétins et les imbéciles mais je les enterrerai tous !

12.05.06

Merci qui, hum ?

Sûre que, toi qui connais des fins de mois *difficiles* bien trop souvent et qui n'as d'autre choix que de te cogner des pâtes [de toutes les formes] et [à toutes les sauces] 25 jours sur 30, tu seras *ravi* de ma découverte du jour

Les scientifiques ont confirmé ce que les amateurs de pâtes savaient depuis longtemps.
Il se cache un mécanisme compliqué dans le corps humain.
L'aminoacide tryptophane que l'on trouve, par exemple, dans les oeufs, joue un rôle important.
Il incite ton cerveau à produire de la sérotonine, substance dans ton corps, qui est facteur de *bonne humeur*. (ça va, tu suis toujours ?)

Pour faire parvenir autant de tryptophane que possible dans ton cerveau, il te faut des hydrates de carbone.
Plus la quantité d'hydrates de carbone est elevée, plus le pancréas produit de l'insuline et refoule les éléments protéïques en faveur de tryptophane et des hydrates de carbone - une combinaison idéale.

Ok, t'es complètement perdu là ?
En gros, une explication compliquée pour un fait très simple :

Les pâtes rendent HEUREUX !

Puisque, désormais, tu es voué à la joie quotidienne et l'*amour* de ton prochain, tu peux commencer dès maintenant par *moi* et me faire parvenir les économies réalisées des trois prochains mois. (par mesure de sécurité, t'es gentil de ne pas envoyer de chèque, ni de mandat postal. Merki bien.)

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11.05.06

Histoire de langue...

Hey ! Pssss ! Coupaing !
Viens-voir là deux secondes siteplé. (promis, juré, craché. Pas plus)

On va faire des suppositions, hein. Ben oui. Forcément.
Parce que j'peux pas te mettre dans le même sac que tout le monde non plus.

Donc, on va supposer que tu as suivi quelques cours, à l'école, quand tu n'étais encore qu'un rataillon en culottes courtes.
De là, on va en déduire que tu sais un minimum syndical de choses et que la lecture n'a plus aucun secret pour toi.
Et c'est là que ça se corse.

Oui, parce que, tu vois, ça m'arrive aussi de lire quelques trucs par ci, par là, (non, pas des trucs intello, j'te rassure de suite) et, de plus en plus souvent, j'ai tendance à voir mes poils (si si, j'en ai encore quelques uns. Surtout sur la tête) se hérisser soudainement.
Sache que ce n'est pas le fruit d'un plaisir impromptu et que c'en est même fort désagréable dans ce cas là.

Pour mon bien être personnel, donc, (oui, mon nombril ne se porte pas mal, merci bien) j'aimerais que tu prennes note d'un détail. (tout petit le détail, justement. Donc, fais un effort, FORCE-toi !)

On ne dit pas : la voiture "à" papa mais : la voiture "de" papa !
Tout comme on ne dit pas : les nichons "à" ma copine mais : les nichons "de" ma copine !
Parce que, tout bonnement, on ne dit pas :  Une crotte "à" nez mais : une crotte "DE" nez !

C'est bon ? T'as tout lu ? Et t'as compris aussi ? (paix à mes poils et mes yeux)
Tu peux donc reprendre une activité *normale*.

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10.05.06

Amis de la poésie, bonsoir

J'ai tellement été productive aujourd'hui qu'il me reste même un peu de temps pour te donner les dernières nouvelles.

J'ai réintégré mes pénates après trois longs jours de glande intensive.
Et y'a même pas eu un crétin pour huiler un peu mon fauteuil qui couine. (non, j'ai pas grossi à cause des M&M's)

Par contre, y'a une petite affichette (qui n'a l'air de rien) qui est apparue dans un endroit où je ne m'y attendais pas du tout.

Pas que j'y aille souvent, hein (j'ai pas encore de problème de prostate comme certains), mais quand même quoi. Quand les vaguelettes envahissent mes yeux, de temps en temps je soulage ma vessie.

Comme c'était le cas ce matin, j'ai découvert, scotché à l'arrache, sur le mur, un mot (au marqueur en plus, c'est dire le glamour du truc) :

"Mesdames, quand vous venez vous soulager dans cet endroit propice à l'intimité, vous êtes priées d'utiliser le petit instrument qui se trouve par terre juste à côté de vous. Bien à vous pour la communauté."

Tu penses bien ! Comme j'suis en forme, j'en ai profité pour répondre. (parce que moi les mots dans les chiottes, ça m'inspire)(et ouais !)(ça fait peur, ça, hein ?)

"Messieurs, petite précision. Si l'instrument auquel vous faites référence est bien celui auquel je pense, je me vois dans l'obligation de vous notifier qu'il s'utilise *APRES* avoir tiré la chasse. Merki bien."

Je suis actuellement en attente de mise en application réponse.

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28.04.06

Murphy me poursuit...

...même que je le soupçonne d'être amoureux de ma petite personne. C'est dire s'il prend des risques, LUI.

Oui. Je sais. Pas le temps en ce moment.
On appelle ça *overbookée*.

Une fois n'est pas coutume, j'me suis pris une bonne heure à midi pour manger (oui, c'est suffisamment rare pour être remarqué).

Espace fumeur limitrophe avec le non fumeur.
Le premier, une bonne centaine de mètres carrés, vue sur la mer.
Le second, deux - voire trois à tout casser et juste en FACE des chiottes.
Ma décision est prise. J'arrêter de faire pipi et je continue de fumer.

Température estivale.
Vingt cinq à l'ombre. Quarante douze en plein cagnard.
Retour au boulot et bilan plus que lourd...

Brûlée au dizième degré uniquement du côté gauche (oui, parce que j'aime bien m'endormir sans me tourner au bout de la demi heure réglementaire).
Un genou hors d'état de nuire (oui, bon, c'est arrivé connement... j'me suis pris le bord de la chaise en voulant la déplacer pour suivre la trajectoire du soleil).
150 dizièmes de vue en moins après avoir ouvert les yeux droit vers le truc rond qui fait mal, juste pour voir qui se cachait derrière la voix de tafiole qui venait de me réveiller.

Demain, je reprends mon jeûne, je remballe mes décolletés et je mets la clim' version pôle nord.

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24.04.06

Risquer ?

Rire, c'est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.
Il peut éviter la souffrance et la tristesse, mais il n'apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer, ni se développer, ne peut ni aimer, ni vivre.
Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.
Seuls ceux qui risquent sont libres.

[Auteur inconnu]

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02.04.06

Amis de la poésie...

Une maladie courante est la diarrhée verbale et la constipation cérébrale.

Dire que certains cumulent les deux...

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23.03.06

La fête du slip !

Parce qu'avoir mal toute la journée et t'apercevoir que t'as l'étiquette du string incrustée dans la raie du cul c'est un appel :

a/ au sadomasochisme ;
b/ au procès du fabricant de string ;
c/ à une senteur délicate de tes doigts.

J'ai pas encore choisi ma réponse...même si j'en ai déjà testé une.

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21.03.06

Plaisirs charnels

Pas mal de temps qu’on se fréquente lui et moi.
Oh, on ne se voit pas souvent mais toujours régulièrement pour ne pas se perdre de vue.
Ca fait quand même un moment que je n’ai pas donné de nouvelles et mon corps s’en ressent.
J’ai donc pris mon courage à deux mains et je l’ai appelé.
Je sais que j’ai bien fait même si je sais aussi que je vais m’en mordre les doigts.
C’est le prix à payer et il risque d’être sacrément élevé cette fois.

J’assume.

Je sais que lorsqu’il posera ses mains douces sur moi, j’en frémirai et que le frisson qui me traversera sera annonciateur.
Pas besoin de lui suggérer quoi que ce soit, il *sait* déjà ce qu’il faut faire et comment s’y prendre.
Juste fermer les yeux et me laisser faire.
Me laisser emporter dans son univers.

Il enduira ses mains d’huile pour qu’elles vagabondent mieux sur ma peau.
Il écartera doucement mes cuisses et la chaleur m’envahira instantanément.
Je saurai alors que la douleur ne sera pas loin.
Qu’elle arrivera en une seule vague.
De celle qui te submerge avant que tu t’en aperçoives.
Je sais la reconnaître maintenant.
Je sais m’y préparer.

Il se fera encore plus doux et attentionné.
Il me parlera doucement.
Il me rassurera.
Ses yeux me souriront quand il lira dans les miens que c’est *le* moment.
Qu’il pourra y aller.
Que je serai enfin prête.

C’est à ce moment que je le haïrai de toutes mes forces.
A ce moment que la douleur me prendra.
A ce moment que je ne serai plus moi-même.
A ce moment que je regretterai amèrement de l’avoir rappelé.

Et quand il me présentera la note (parce que rien n’est pas gratuit, tu penses bien) en me demandant la date de notre prochaine rencontre, je lui dirai comme toujours, que je vais prendre un peu de temps et que je le rappellerai.
Qu’il sera encore trop tôt pour que je me sente la force de repasser sous ses mains, aussi douces soient-elles.

Parce que tu vois, copain, être une femme c’est pas si chouette que ça tous les jours.
Oh non !
Parce qu’il faut que tu *saches* qu’être *obligée* de se faire épiler par un esthéticien est une véritable épreuve de force, de douleurs, de courage et d’abnégation.
Et je dis bien *obligée* sous peine d’être *TRES* rapidement cataloguée dans la caste des définitivement pas *baisables* parce que la tarte aux poils n’est plus à la mode depuis longtemps !

Posté par CarmenCru à 21:02 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20.03.06

Plus c'est long...

J'suis sûre que t'as déjà connu ça toi aussi.
Rappelle-toi !


Souviens-toi de ce frisson qui te donne la chair de poule si fort qu'il te hérisse les poils des orteils à la tête à t'en faire mal, même si t'as pas de poils.
Ce truc qui te prend aux tripes et te tord l'estomac à t'en coller la gerbe.
Qui te coupe la respiration et accélère ton rythme cardiaque.
Haletant, ta sudation s'affole et ton corps se couvre de goutellettes salées.
Tes râles sont profonds en même temps que tes muscles se contractent et ta tête ne répond plus.

Mais si, souviens-toi ! Plus rien n'existe, tu n'entends plus rien, tu es dans un nuage et ta vue se brouille !

Ben tu vois, tu me connais pas. Ou, du moins, si peu que tu ne peux même pas te faire une idée de qui je suis réellement..
Pourtant, ce truc si spécial, tu vois, je le partage quand même avec toi. Et, pour tout te dire, tu serais à côté de moi maintenant, là, de suite, ben je t'aurais embrassé juste pour partager* aussi cette....

                                      PUTAIN de CREVE de MERDE que j'ai chopé !!!

* Non, ne me remercie pas, c'est de bon coeur, VRAIMENT.

Posté par CarmenCru à 21:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19.03.06

Non, je ne regrette rien (mais bon quoi...)

Je sais. Tu vas encore me dire que je l'ai bien cherché et que c'est bien fait pour ma gueule. (un peu de sollicitude de ta part est malgré tout la bienvenue PLAINS-MOI ! bordel)
Que quand on veut faire la grande faut en avoir la carure (je précise que je ne m'appelle ni ROBERT, ni ROLAND *et* que je ne porte que des marcels petits tops PROPRES) et *assumer*.

Et puis, c'était pour la bonne *cause* comme on dit, hein.
J'ai croisé une grenouille de bénitier en détresse extrème et, comme mon cu... coeur me perdra un jour, j'me suis sentie l'âme affable.

N'en reste pas moins que je ne suis pas grande et qu'il me semble ne même pas avoir les pieds qui touchent le sol ce matin. En fait, je me ferais plutôt cet effet là :

medium_garfield.jpg

Posté par CarmenCru à 21:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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