Ni Dieu, ni Maître

Je suis cernée par les crétins et les imbéciles mais je les enterrerai tous !

07.08.06

Ain't no sunshine when he's gone...

T'es pas loin.
Tu ne l'as jamais été.
Toujours présent. Aujourd'hui encore. Même si...

Longtemps déjà que nos routes se sont croisées.

J’me souviens plus du jour, ni des premiers mots.
J’me souviens plus de nos premiers regards.
Ceux qui ne se sont pourtant jamais effacés.


Toutes ces heures passées ensemble,
Tous ces fous rires qui raisonnent encore.
Toutes ces galères surmontées...

Toutes ces rencontres auxquelles on a survécu.

Tellement différents et pourtant si semblables...

Parce que toi et moi, ça devait être une histoire indestructible.
Parce que toi et moi ça fait quand même *nous* pour toujours.

Parce qu’on leur survivra au-delà de ce monde même si t'as pris de l'avance sur moi...

Tu vois, ce soir, j'ai rien oublié. Rien.

Posté par CarmenCru à 18:56 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Choix Cornélien

Toi aussi t'as parfois à faire des choix, hein ?
Dis-moi que oui siteplé !

Bon, y'en a de plus simples que d'autres à faire.
Et puis certains qui ne sont pas vraiment des choix mais qui s'imposent de par l'urgence du moment.
Ouais.
Et là, y'a Urgence. Merde. (j'aime pas les urgences, ça me rappelle des trucs que j'ai pas envie de voir remonter)

J'ai pourtant le choix.
J'l'ai fait.
*J'arrête*.
Comme d'habitude, j'me laisse un délai quand même.
Ouais, parce que faut pas déconner, faut que j'me prépare.

C'est arrêter ou faire une croix sur quelque chose que je n'ai ni envie de *rater* (pas cette fois), ni de me *priver*.
Demain, j'arrête.
Ou après-demain...

Posté par CarmenCru à 15:48 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05.08.06

Migration sans encombres. (dIEU est grand !)

Ah tu vois !!
*Mauvaise langue* que tu es !
Sont tous là mes fichiers. A la bonne date et tout et tout. Non mais oh ! des fois !

Alors, avant que tu ne le dises de ton propre chef :

1/ Je sais que mes couleurs sont à vomir (c'est juste pour te mettre dans l'ambiance du reste)
2/ Je sais qu'il y a une faute dans mon url (quand la bonne est *déjà* prise, faut bien trouver une parade)
3/ Y'a d'la joie, bonjour, bonjour les hirondelles tu peux commenter tout ton soûl, n'importe quand, à n'importe quelle heure, où tu veux sans avoir à te dire que tu vas passer plus de temps à valider ton com' qu'à l'écrire. (si, si ! J'te jure ! Même que ça marche [et que si ça marche pas, c'est que *vraiment* t'es encore plus poissard que moi et que tu vas prendre la tignasse blanche sans passer par le gris et sans toucher les 20 000])

Posté par CarmenCru à 21:36 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03.08.06

Quand je disais pas téméraire...

Allez va ! J'peux bien te l'dire à toi, hein. T'façons tu m'connais pas, ça changera pas la face de ma lune. (ça, c'est pour te mettre dans le bain de suite)

Bon, si t'as tout suivi depuis le début (mais, pour ça, pas besoin d'être bien fortiche vu la fréquence de mes posts), t'as pu lire quelque part, caché au milieu d'un monceau d'âneries, que j'suis pas une téméraire.
Bah, tu vois, je confirme.

J'ai quand même quelques excuses valables qui viennent blanchir un peu mon image. (parce que bon, y'a plein de *trucs* que j'sais vachement bien faire aussi, hein, faut pas croire tout qu'est ce qu'on te dit !)
Donc, je disais que j'ai des excuses (et si tu penses qu'elles sont pas bonnes, tu fais comme si, ça m'arrange) et si t'es pas trop feignasse (si tu t'es senti visé, c'pas ma faute, c'est que ta conscience t'as rattrapé... ou alors autre chose), tu peux voir que deux posts plus bas, je parlais de passer à l'acte et faire de la teinture de peau définitive. (ouais, je sais, ça s'appelle un tattoo et je dis tout comme *je* veux)

Quand je dis que je suis décidée, tu penses bien que je vais voir d'abord, hein. Histoire de me renseigner, savoir où ça fait le moins mal (apparemment, j'ai pas choisi les bons endroits pour ça...), combien de temps ça dure, si j'peux me shooter avant et après mais *surtout* pendant, blah blah blah...
Bref. (piggy, t'auras pas de trucs tant que je saurais pas où se trouve cette pu*** de touche qui fait le p'tit signe qui va bien. Et c'est pas la peine d'insister)

La fille (ben oui, j'ai encore bien choisi moi, tiens!), super accueillante, gentille tout plein, et mimi comme tout.
J'lui montre mon truc en lui disant que finalement c'tait *ça* que je voulais mais que j'ai légèrement modifié le truc entre-temps et que je le veux *là*.

"Ah ben, oui, mais *là* ça va pas être possible."
"Bah tiens ! M'aurait étonné ! Et pourquoi que c'est pas possible, HUM ?"
"Tout simplement parce que t'as pas assez de peau pour que je le fasse tenir en entier."
"Mouais... forcément... vu sous cet angle..."
"Non, le mieux c'est qu'on le mette *ici*."
"Bon, ben, vu que j'ai le choix, donc, on fera comme tu dis."

Ca, c'était *avant* qu'elle me dise qu'elle en avait au bas mot pour 2h00 de boulot, que j'avais pas le droit de me tartiner d'EMLA sur toute la zone (et même en débordant bien sur les surfaces voisines) qui va *subir*, que je pouvais oublier tout ce qui ne ressemble pas à de l'eau de près ou de loin, que je *devais* faire comme si j'habite dans un bled où on ne sait même pas ce que c'est que *sea, *** and sun*, que j'avais obligation d'arrêter de faire de la plongée dans ma baignoire préférée et que je ne lise le superbe commentaire de "Nan't'esmacopinequandtumedisdesmotsdoux".
Le tout assorti de quelques croûtes qui devraient *tomber* toutes *seules* (et ça non plus c'est pas gagné) en une quinzaine de jours et d'éventuels effets secondaires qui m'ont l'air tout à fait charmants.

DONC, j'ai décidé, après un conseil au sommet avec moi et moi, qu'il me fallait une préparation psychologique intense avant de *vraiment* le faire.
Je m'accorde donc, de mon plein gré (et avec le sourire), le droit et le *devoir* d'attendre fin septembre pour une séance dont je ne sortirai pas indemme.

Et puis, comme t'as été courageux et que t'es arrivé jusque là dans ta lecture, j'te file même le dernier jet de l'objet du délit (je sens qu'y a un truc qui va pas dans l'orthographe mais j'ai la flemme de chercher...) :

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Posté par CarmenCru à 20:33 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09.07.06

Courageuse mais pas téméraire...

C'est décidé, je me lance cette fois.

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Boire avant.
Fumer pendant.
Fermer les yeux et dormir après.
Pour oublier.

Posté par CarmenCru à 20:30 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24.06.06

La relève

Quand je vais au resto, j'aime être pénarde.
Ca n'empêche pas d'entendre parfois des bribes de discussions de ceux qui ne sont pas assez loin de ma tablée.

Une ptite fille (environ la huitaine) et son père en tête à tête :
- Alors, comment ça se passe l'école ? Tu t'es fait des copains ?
- Ouais... Boaf... Sont vraiment chiants ces mecs. Et le Kévin, quel p'tit enculé celui-là ! Toujours à matter sous les jupes !
- M'enfin C. ! Comment tu parles !?!
- [...]

Copine époustouflée : "Oh putain Carmen... On est dans la merde ! Une mini toi !"

Posté par CarmenCru à 20:29 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06.06.06

*Counasseries*

Les gens qui m'entourent sont FOR MI - FOR MI DA BLES !
Comme j'te l'dis !

Faut bien que tu te rendes compte que s'ils n'étaient pas là, tu pourrais passer ici tous les deux mois, tu ne verrais pas la différence. (mais t'es gentil quand même, tu reviens, parce que moi aussi j'ai les mêmes !)
A l'inverse, ils me permettent régulièrement de remplir mon blougàchiottes de leurs counasseries. (et des miennes, je sais tu le dis pas, tu FERMES ta grande bouche. Merci)

Pas plus tard qu'aujourd'hui d'ailleurs, j'en rajoute deux au palmarès. (un jour j'en ferai un bouquin et, comme Nothomb, je gagnerai plein de flouze avec - Amis gogoliens, mes amitiés.)

Faut quand même que j'te situe la scène, sinon tu comprendras pas.
Boulangerie. (et alors quoi ? j'ai encore le droit de me nourrir avec ce que JE *veux*)
Un môssieur devant moi qui passe commande pour un mariage. (bha oui didon, autant étonnée que toi, y'en a *encore* qui osent le truc *vienslàquej'temetteàsec* [dubble sens, tu choisis])
Les *amuse-bouches* et les gâteaux. (note bien, c'est hyper hyper important) Le tout pour 100 personnes environ.

Tu penses, mon boulanger a les zieux qui se sont dédoublés en fenêtres de caisse enregistreuse avec un filet de bave au coin de la bouche (ouais, j'en conviens, c'tait pas très *glamour* mais bon...).
Donc, juste histoire de le taquiner, j'ai voulu faire ma maligne. (je sais, parfois je ferais mieux de me la boucler)

"B'soir chef, chef ! Bon ben pour moi, ça sera deux *amuse-boules* (AHEM) et une religieuse au chocolat."
"Pour la religieuse, pas de soucis, ma p'tite (non cherche pas, c'est affectueux). Par contre, pour les *amuse-boules*, il va falloir aller chercher ça dans une autre boutique, je crois bien."

Voilà voilà. Grillée à vie sur les 10 prochaines générations ! (et te marre pas ! Y'a rien de drôle là dedans ! J'aimerais bien t'y voir à ma place, hein.)
Pourtant, y'avait rien de particulier qui pouvait me faire penser à des boules. A moins que ce ne soit... la Peur ? [private joke, laisse tomber]

Ca m'a mise dans un état second je crois. (non, j'suis pas toujours comme ça ! de temps en temps j'ai aussi le l'état quaternaire qui fait surface et je t'emmerde au passage)
Partage de repas (ben oui des pâtes, et alors ?!?, ça se *marie* bien avec le chocolat) avec un ami aussi frais que moi qui me sort avec son sourire en coin :

"On joue à pouce ?" (tu connais pas ? Tu sais pas c'que tu perds !)
"Ouaiiiiiiiiis ! Le premier qui perd *suce* l'autre !"  (oh ! Ca va hein ! Ca arrive à tout le monde de se tromper...)

Finalement, on n'a pas joué... (et me demande pas pourquoi, ce serait mal venu de ta part)
L'homme et la femme sont une espèce en voie de *disparités*.

(vivement ce week-end que je me *repose* un peu. Il semblerait que j'en ai *GRAND BESOIN*)

Posté par CarmenCru à 20:32 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05.06.06

Piqûre de rappel

Se réveiller le bas ventre plein d'envie (ouais, oh ça va, hein, évite de faire ton lourd de bon matin) et passer du chaud au froid en peu de temps a quelque chose de très désagréable.

Et là, tu sais quoi ?
Tu serais en face de moi, je te mettrais un bon coup de boule à la hauteur de mon agacement ! (j'te jure que ça fait mal même si j'en prends plein la gueule en même temps)

Je suis tombée toute petite dans la marmite de Murphy (ça tu le sais déjà, c'est juste que je me préoccupe de ta santé mentale), ça se vérifie tous les jours depuis un certain nombre d'années, voire un nombre certain d'années aussi.
Cependant, je viens de découvrir que j'ai sûrement été contaminée par une autre contre mon plein gré. (mais très très, hein)

La Loi d'emmerdements de Pierre Dac : "Tout corps plongé dans un flux d'emmerdements pivote de façon à lui offrir sa surface maximale".

J'entame un régime dès aujourd'hui. Y'aura moins de prise comme ça.

Y m'a fait signe.
J'pensais pas qu'il puisse me remarquer avec ma tronche en vrac et ma coupe as de pique genre famille Groseille. (ouais, ben on a les références qu'on peut, fait pas chier)
J'ai hésité à m'arrêter mais j'pouvais pas non plus le laisser sur le bord de la route comme une âme en peine. (j'ai toujours dit que mon coeur me perdra un jour... Un jour, sans préciser l'année, bien entendu)
J'me suis donc exécutée.

Il s'est approché de moi en me saluant de la main. (tu sais le salut qui te donne pas envie de rendre la pareille)
Je n'ai répondu que d'un signe de tête en baissant ma vitre.
J'étais pressée de toutes façons. Il FALLAIT que je rentre VITE.
Lui ne l'était pas visiblement.

Il m'a longuement dévisagée, sans un mot et puis s'est penché vers moi.
"Vous avez vu que vous n'avez pas marqué d'arrêt au stop ?"

Me retourne rapide. Euh.... (merde, y'avait un panneau qui s'est planqué juste quand je suis passée, c'pas possible !)
"Ah bhé...Oui. Pardon..." (ne jamais les contredire, jamais, jamais, JAMAIS)

"Papiers et permis siouplé".

Obligée de jeter ma clope (le con de sa race, je venais de l'allumer), de vider mon sac rempli de merdes (ouais, ben j'te fais pas de dessin non plus, tu sais *déjà* à quoi ressemble un sac de fille, nan ?) avant de trouver les FAMEUX papiers dans un sale état mais en règles.

Il a eu un moment de doute, je crois, quand il a regardé mon permis parce qu'il s'est penché un peu plus pour me regarder.
"Si, si, c'est bien moi." (si y me dit que j'ressemble à une loutre mal réveillée, c'est sûr, je lui mets une beigne)

"Bien, descendez, venez avec moi, ça fait donc 90€ d'amende et 4 points sur le permis."
"Ah ouais, quand même !" (vache ! J'suis bonne pour un mois de plus de pâtes à la Olio de olivia..)
"Et oui, c'est comme un feu rouge."
"Oui mais chuis pressée là, vous voyez...J'peux pas passer demain pour récupérer mon papier ?"

Est arrivé en face (de l'autre côté de la route, celle en sens inverse. C'est bon tu suis ?), juste sous son nez (pas à des kilomètres, hein, non, non, juste DEVANT), un scooter dans le genre qui a connu la bombe atomique, le Vietnam et Biroute en même temps, avec un mec rond comme une queue de pelle dessus (oui, parce dessous, ça donnait pas pareil), zig-zaguant comme c'est pas permis.

"Non. C'est maintenant que vous allez la prendre votre amende."
"Euh... Et lui, là, en face, qui est plein comme un oeuf, ça vous dérange pas ?"

Réponse anthologique :
"Aujourd'hui, on est payé pour surveiller ce côté de la route. Pas l'autre."

Mouarf... Et ma main tu la veux de quel côté, hum ?

Posté par CarmenCru à 20:35 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04.06.06

Peur.

Le timide a peur avant la bataille,
le lâche pendant la bataille et
le courageux après.

La timidité est un handicap sévère, une prison derrière le masque le plus pratique qui soit.
La lâcheté est détestable et réductrice. Elle commence où s'arrête la puissance. C'est imputer aux autres la responsabilité que l'on refuse.
Le courage est le complèment de la peur sans que rien ne transpire.
Contrairement à la bravoure, le courage ne se montre pas.
C'est un combat avec soi-même.

Je suis morte de trouille mais rien ne paraîtra.
Même pas une goutte de sueur sur mon front sec.
Non. Rien.
Sauf un demi sourire en coin.

Posté par CarmenCru à 20:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16.05.06

Vive le printemps

En cette saison de *sève qui monte* (à midi j'ai senti du mimosas, du vrai. Comme dans les films, la tête dans les *boules*, même que c'était vachement plus sympa que la fraicheur lavande de chez Airwouik), en cette saison printanière, donc, le pollen fait sa ptite chouille, ça vole - ça vole, au grand dam de certains *sensibles* allergiques,  et à ma grande joie à moi.
Car, qui dit allergie dit rhumdéfoins. Or le rhumdéfoins a pour principale caractéristique visible, outre les éternuements et le nékicoule, les zieurouges.
Les zieurouges étant un symptôme qu'on croise aussi en cas d'alcoolémie aïgue ou/et* de manque évident de sommeil ou/et* d'absorbtion de substances plus ou moins naturelles et pas forcément très bien vues de SupaSarko et/ou* de fixation abusive de la fenêtre/écran-pécéen(ne)-je-te-bénis et/ou* de pleurage intempestif et/ou* que sais-je encore...  (
*rayer la mention inutile)

Donc ayé, on peut tout mettre sur le dos de ce *sacré* rhumdéfoin.
"Nan, (renifler,)...j'suis pas fatiguée, c't'à cause du rhumdéfoins (re-renifler)...MEUH NAN, (renifler en se tenant au mur et en parlant moins fort), j'suis pas bourréée, c't'à cause du rhumdéfoins... (re-renifler, sans lâcher le mur).... Naaaan, j'pas trop fumé (moucher. Direct.)... c't'à cause du rhumdéfoins (éternuer si besoin).... Meuh nan j'ai pas pleuré késsturacontes (ne pas renifler. tamponner délicatement les yeux avec un kleenex)... c'est ce *putain d'enculé de RHUMDéFOINS de bordel de merde qui me saute aux zieux comme une bite au cul* (l'insulte est importante. Elle montre que t'es un bourrin et pas une grosse lopette qui chiale. Crédibilité assurée)..."

Bon à savoir : Ne t'affole pas si, au premier essai, ton soudain rhumdéfoins interloque ;  l'efficacité du rhumdéfoins augmente avec les années.
Ah bein oui, c'est encore vrai que t'es allergique, toi, tous les ans, hein, purée, tu t'rapelles l'année dernière, juste le lendemain de l'anniversaire, là ??? C'te méga crise que tu nous avais fait, gros(se) !!
Va falloir faire gaffe cette année, hein...
*Rhumdéfoins* + *sève qui monte* inexorablement, le mimosa n'a qu'à bien se tenir et les *boules* seront bien gardées.

Posté par CarmenCru à 20:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]