19.11.06
Me, myself and I...
Ce blog sera désormais ce à quoi il est destiné depuis que j'ai plein de po-[otes] gogoliens, un dépotoir à conneries et salaceries (qui qui a dit que c'était déjà le cas, HUM ? qu'il vienne prendre sa mandale de suite et sans choisir son côté !)
J'aurais pu te faire une liste mais rien qu'avec les 35 dernières requêtes, je remplis la page et tu vas dire que j'te truande donc, je vais faire différemment. J'vais te mettre les plus importantes et les plus souvent recherchées. Et pis, si t'es meugnon, j'te mettrai les proverbes du mois (papa, si tu lis ça, fallait pas m'apprendre ce genre de couneries...)
- Comme toujours, "Grosses couilles" et "Supers bites" ont le palmarès. Et comme on dit... *Gourdin du matin, pipi sans les mains*. Y'en a qui doivent passer des moments de pure folie aux chiottes !
- En seconde position, ils sont encore plusieurs à se la partager : "Joli petit cu sexy" (je laisse les fautes, c'est plus mieux bien pour que tu te rendes bien compte du truc) couplé à "Religieuse au chocolat" et "Furoncle, que faire ?"... Je dirais juste que *Pêt contenu, furoncle au cul !*
- Pour la médaille de bronze, de la "Biroute bien sucée" aux "couilles de belette" à la "choucroute nature crue", le seul truc que j'trouve à dire c'est *Horizon pas net, reste à la fenêtre* parce que *Qui boit sans soif, vomira sans effort*. On boira du lait quand les vaches mangeront du raisin !
Allez, va, j't'épargne rien ce soir ! Mon coeur me perdra un jour. C'est juste qu'on n'a pas précisé l'année...
La toute dernière (oui, parce que j'ai encore une boutade à te placer ! Une de celles que j'affectionne le plus. Alors tu comprends bien que j'suis obligée de te pondre un podium à quatre places. Y se serreront et puis c'est tout !) qui vaut quand même son pesant d'or liquide... "Soulage ma vessie quand il fait mauvais temps" et "Bite contre bite pour kan il fé froid". Ca le fait ça, non ?
Ben chez nous, on dit toujours que : *Si le goëland se gratte le gland,il fera mauvais temps. S'il se gratte le cul, fera pas beau non plus !*
Quand on n'a plus de voix parce qu'on a dormi la bouche ouverte et la langue humide, ben y reste les doigts pour être d'une philosophie anthologique. Amen.
09.11.06
J'aime pas la choucroute. Elle, par contre, me vénère...
Tsss ! Même pas un clampin pour s'inquièter de savoir si j'suis encore en vie ou si j'ai survécu à ma vie trépidante ! Spice d'ingrat !
Ben tu vois, c'pas d'chance, hein. J'suis encore en vie. Et tellement même qu'en guise de retour j'vais te raconter mon combat journalier de ces quelques trentaines d'années dernières (tu peux commencer à trembler, te curer le nez en bouffant tes BN sans oublier le grattage de couilles qui s'impose en de telles occasions) (pour la version fille, tu peux te bouffer les ongles mais AVANT de te curer le pif !).
Donc, faut que tu saches, qu'à la base, mon système capillaire et moi, on est en guerre depuis toujours.
Un vrai drame (pire que dans les films d'Hitchcock, c'est pour te dire !).
J'suis passée par des moments pas fofolichons.
Chauve à la naissance. Ca m'a permis de vite me rendre compte que je ressemble à papa (le facteur peut passer sa route sans être inquiété par l'enfant dans le placard).
Infestée 11 fois (et je te merde !) par ces gentilles bêbêtes qui te sautent sur le crâne sans que tu ne leur aies rien demandé. Alors, bon, si t’as la coupe à la Bartez, t’es pas franchement emmerdé. Un coup de vinaigre sur le mont et c’est réglé. Par contre, quand t’as les tifs qui t’arrivent aux genoux, forcément, c’est pas vraiment-vraiment la même chanson. Tu passes tes nuits avec un filet sur la tronche que même pour Halloween personne en veut. T’as le droit de fermer ta gueule quand maman décide de passer trois heures à te démêler tout ça avec un peigne, qu’on se demande pourquoi ça s’appelle comme ça tellement les dents sont rapprochées, alors que tu frises.
Et quand au bout de 15 jours de traitement tu te rends compte que les bestioles sont de plus en plus nombreuses, tu passes la vitesse supérieure et tu te retrouves les fesses dans un fauteuil trop grand pour toi avec une sorcière à la tondeuse alerte derrière. Trop d’ailleurs (alerte. La tondeuse, hein. Quoi que… la sorcière aussi…). Parce que, tu vois, quand tu sens le truc passer dans ta nuque alors que tu as juste demandé un milieu de dos, le temps que tu percutes qu’elle a pas dû bien tout comprendre c'que tu lui as dit, ben c’est mort. Et là, t’as plus qu’une solution, ajuster le reste à la même longueur. A savoir quelques 4 millimètres. C’est comme ça que tu te retrouves la tête nettoyée de ses squatteurs ET à devoir porter un bob (Pastis 51, parce que papa n’avait QUE celui là en stock) pendant les 3 semaines qui suivent avant que ton crâne reprenne une couleur qui soit moins ton sur ton avec ton *cul* (et au temps te dire que quand t’es môme, les autres te font pas de cadeau, surtout quand c’est la fin de l’automne…).
Tu passes donc les 10 années suivantes à espérer retrouver ta crinière de Tina Turner et quand tu approches *enfin* du but, voilà qu’après les *pouX*, tu entres dans la période post-réussite-du-permis-de-conduire (que tu l’as raté une fois mais que c’tait pas ta faute passque ce con d’examinateur t’a demandé de faire un créneau à gauche alors que t’as appris à les faire à droite) avec l’accident qui va avec le paquet cadeau. Et rebelote ! On te retond le ciboulot pour pouvoir te recoudre droit parce que c'est vachement important que ce soit droit pour si un jour tu veux parodier Obispo.
J’t’épargne les 10 années suivantes durant lesquelles ton secret espoir est de voir tes cheveux repousser *vite* et *défrisés* alors qu’ils prennent leur temps et qu’*en plus* ils frisent.
De dépit, tu t’essayes à de nouvelles coupes, nouvelles couleurs. Courts, mi-longs, très courts, dégradés, carrés, ronds (ouah, ça va, oh ! Je décoconne !). Et puis, lors d’un détour récent chez ma coiffeuse préférée, j’me suis dit que ça pourrait être sympa de changer de tête.
Et ben, tu me crois ou pas, mais, mis à part être au courant des dernières tendances hype te disant comment te relooker grâce à *Gala* et *Voici*, après avoir passé une heure trente à chercher dans *tous* les catalogues *spécialisés* ma nouvelle tête, j’ai capitulé. Oui, parce que le problème que j’ai toujours eu c’est que, malgré les images qu’invariablement je montre à ma tendre et chère sorcière, quand je ressors de chez elle, j’ai jamais la tête de la poulette de la photo…
C’est terminé, je garde mon drame capillaire et je m’inscris pour le futur record du monde des plus longs cheveux version choucroute ! (naaaaaaan y tombent pas les miens ! Naaaaaaan ils blanchissent pas non plus ! Ouiiii tu peux me jalouser secrètement !) (maman, prépare ta défense, j'porte plainte !)