23.03.06
La fête du slip !
Parce qu'avoir mal toute la journée et t'apercevoir que t'as l'étiquette du string incrustée dans la raie du cul c'est un appel :
a/ au sadomasochisme ;
b/ au procès du fabricant de string ;
c/ à une senteur délicate de tes doigts.
J'ai pas encore choisi ma réponse...même si j'en ai déjà testé une.
21.03.06
Plaisirs charnels
Pas mal de temps qu’on se fréquente lui et moi.
Oh, on ne se voit pas souvent mais toujours régulièrement pour ne pas se perdre de vue.
Ca fait quand même un moment que je n’ai pas donné de nouvelles et mon corps s’en ressent.
J’ai donc pris mon courage à deux mains et je l’ai appelé.
Je sais que j’ai bien fait même si je sais aussi que je vais m’en mordre les doigts.
C’est le prix à payer et il risque d’être sacrément élevé cette fois.
J’assume.
Je sais que lorsqu’il posera ses mains douces sur moi, j’en frémirai et que le frisson qui me traversera sera annonciateur.
Pas besoin de lui suggérer quoi que ce soit, il *sait* déjà ce qu’il faut faire et comment s’y prendre.
Juste fermer les yeux et me laisser faire.
Me laisser emporter dans son univers.
Il enduira ses mains d’huile pour qu’elles vagabondent mieux sur ma peau.
Il écartera doucement mes cuisses et la chaleur m’envahira instantanément.
Je saurai alors que la douleur ne sera pas loin.
Qu’elle arrivera en une seule vague.
De celle qui te submerge avant que tu t’en aperçoives.
Je sais la reconnaître maintenant.
Je sais m’y préparer.
Il se fera encore plus doux et attentionné.
Il me parlera doucement.
Il me rassurera.
Ses yeux me souriront quand il lira dans les miens que c’est *le* moment.
Qu’il pourra y aller.
Que je serai enfin prête.
C’est à ce moment que je le haïrai de toutes mes forces.
A ce moment que la douleur me prendra.
A ce moment que je ne serai plus moi-même.
A ce moment que je regretterai amèrement de l’avoir rappelé.
Et quand il me présentera la note (parce que rien n’est pas gratuit, tu penses bien) en me demandant la date de notre prochaine rencontre, je lui dirai comme toujours, que je vais prendre un peu de temps et que je le rappellerai.
Qu’il sera encore trop tôt pour que je me sente la force de repasser sous ses mains, aussi douces soient-elles.
Parce que tu vois, copain, être une femme c’est pas si chouette que ça tous les jours.
Oh non !
Parce qu’il faut que tu *saches* qu’être *obligée* de se faire épiler par un esthéticien est une véritable épreuve de force, de douleurs, de courage et d’abnégation.
Et je dis bien *obligée* sous peine d’être *TRES* rapidement cataloguée dans la caste des définitivement pas *baisables* parce que la tarte aux poils n’est plus à la mode depuis longtemps !
20.03.06
Plus c'est long...
J'suis sûre que t'as déjà connu ça toi aussi.
Rappelle-toi !
Souviens-toi de ce frisson qui te donne la chair de poule si fort qu'il te hérisse les poils des orteils à la tête à t'en faire mal, même si t'as pas de poils.
Ce truc qui te prend aux tripes et te tord l'estomac à t'en coller la gerbe.
Qui te coupe la respiration et accélère ton rythme cardiaque.
Haletant, ta sudation s'affole et ton corps se couvre de goutellettes salées.
Tes râles sont profonds en même temps que tes muscles se contractent et ta tête ne répond plus.
Mais si, souviens-toi ! Plus rien n'existe, tu n'entends plus rien, tu es dans un nuage et ta vue se brouille !
Ben tu vois, tu me connais pas. Ou, du moins, si peu que tu ne peux même pas te faire une idée de qui je suis réellement..
Pourtant, ce truc si spécial, tu vois, je le partage quand même avec toi. Et, pour tout te dire, tu serais à côté de moi maintenant, là, de suite, ben je t'aurais embrassé juste pour partager* aussi cette....
PUTAIN de CREVE de MERDE que j'ai chopé !!!
* Non, ne me remercie pas, c'est de bon coeur, VRAIMENT.
19.03.06
Non, je ne regrette rien (mais bon quoi...)
Je sais. Tu vas encore me dire que je l'ai bien cherché et que c'est bien fait pour ma gueule. (un peu de sollicitude de ta part est malgré tout la bienvenue PLAINS-MOI ! bordel)
Que quand on veut faire la grande faut en avoir la carure (je précise que je ne m'appelle ni ROBERT, ni ROLAND *et* que je ne porte que des marcels petits tops PROPRES) et *assumer*.
Et puis, c'était pour la bonne *cause* comme on dit, hein.
J'ai croisé une grenouille de bénitier en détresse extrème et, comme mon cu... coeur me perdra un jour, j'me suis sentie l'âme affable.
N'en reste pas moins que je ne suis pas grande et qu'il me semble ne même pas avoir les pieds qui touchent le sol ce matin. En fait, je me ferais plutôt cet effet là :

18.03.06
Mode belette *on*
Parce que faire un expresso SANS capsule de café, c'est commencer la journée en sachant que tu garderas tes yeux en couilles de loutre jusqu'au soir.
17.03.06
Le vendredi c'est...
Deux jours. Dans l'absolu, c'est pas bien long deux jours, hum ?
Ca passerait même trop vite, deux jours, quand tu te prélasses au soleil dans une bonne neige.
Par contre, c'est fou comme les contrastes arrivent vite quand tu as *besoin* de bosser et que tu n'as pas le matériel adéquat pour le faire.
Ca fait donc deux jours que je cherche désespéremment (je pense que je vais envoyer un mail à Perdu de vue pour tenter ma chance) un homme (ouais, chez nous on n'a que ça sous la main, c'est pas ma faute) qui soit *capable* RAPIDEMENT de venir mettre son nez (ou ce qu'il voudra, et ne commence pas à te faire des films, je te connais !) dans mon Pc chéri qui se meurt.
Oh ! Je te vois venir avec tes gros sabots et ta gueule enfarinée. Oui, oui, j'ai déjà spammé leurs boites mail. J'ai même poussé le vice jusqu'à les harceler par téléphone.
Anne, ma soeur Anne...Je ne vois toujours rien venir !
Quand la situation a tendance à stagner, papa a toujours dit qu'il faut prendre le taureau par les couilles. Tu me crois, ou pas, mais j'ai décidé d'attrapper la bête à pleines mains !
Ouais, je sais, j'ai de la chance dans mon malheur. Le vivier d'incapables n'est malgré tout pas très loin de mon bureau. (dommage, peut-être que sa Sainteté m'aurait refilé une prime de chaussures)
C'est donc de TRES bonne humeur que je me suis hasardée dans l'antre des *j'aiuntroncdebaobabdanslamainetjel'arrosetouslesmatins*.
Et ben, là encore, tu me crois ou pas mais j'ai failli ressortir aussi vite que je suis entrée devant autant d'effervescence dans LEUR service. Ca criait, hurlait, suait, sautait et j'en passe (même que ça refoulait sévère le fauve en rut). Impressionnant au demeurant.
Mon oeil droit (ouais, aujourd'hui, j'ai choisi mon côté. Demain, on verra) a malencontreusement rencontré l'écran de l'un d'EUX. Fallait pas.
Non, vraiment, fallait pas. Effarée je suis.
Ces petits CONS d'INCAPABLES d'INFORMATICIENS se faisaient un réseau de FARCRY alors que j'ATTENDS depuis DEUX jours qu'on me CHANGE mon DD.
Va y avoir des morts....
16.03.06
Phobe
Y'en a qui sont homophobes.
Moi je suis "couplophobe". (et j'invente des mots si je veux !)
Ca m'évite bien des explications quand les potes me demandent pourquoi je suis encore célibataire.
Ca m'enlève la sempiternelle rengaine de ceux qui se croient bien intentionnés en me souhaitant de rencontrer l'Homme de ma Vie en même temps que la nouvelle année.
Ca m'évite d'avoir à me justifier quand je pète au lit et que je rote à la fin du repas.
Ca me permet de compter mes cheveux tranquillement en m'endormant.
Pourtant le bonheur des autres arrive parfois à royalement me faire chier.
14.03.06
Culinarothérapie
Les bridés viennent d'ouvrir un nouveau resto à Pékin.
Ils n'y servent que des abats frais et la spécialité en vogue actuellement est assez...comment dire...Bref.
Ce fameux plat, donc, se compose d'un pénis de cheval cuit à la vapeur accompagné de testicules au bouillon de poule. Le tout pour 320€.
J'aurais eu tendance à dire que ça fait cher la passe mais c'est ptet pour ça aussi qu'on dit qu'il y a "une couille dans le potage".